Votre voyage à l’Ascension


Les 14, 15 et 16 mai 2026

Un circuit découverte de trois jours qui nous conduira de Vindonissa à Freiburg-in-Brisgau, en passant par Augusta Raurica et Badenweiler.

Programme

JOUR 1 Jeudi 14 mai Lausanne – Vindonissa – Badenweiler          

  • 8h00                Rendez-vous à Vennes et départ pour Vindonissa
  • 10h30-12h00   Visite du musée de Vindonissa
  • 12h30-13h30   Repas pique-nique sorti des sacs
  • 13h30-16h00   Parcours du Sentier du légionnaire
  • 16h00              Départ pour Badenweiler                                .
  • 17h30             Arrivée et installation au Park Hotel & Spas Katharina
  • 20h00              Repas et nuit à l’hôtel.            

JOUR 2 Vendredi 15 mai Badenweiler – Freiburg-in-Brisgau

  • 9h00                Visite des thermes romains de Badenweiler
  • 11h00              Départ du car pour Freiburg-in-Brisgau
  • 11h00              Départ du car pour Freiburg-in-Brisgau
  • 12h00-14h00   Visite libre, l’occasion de déguster une lange rote au marché de Münsterplatz
                            (en option : visite du musée archéologique)
  • 14h00-18h00   Balade guidée à travers le vieux Freiburg et montée au Schlossberg à pied ou en funiculaire
  • 18h00              Installation au Mercure Hotel Freiburg Am Muenster                               .
  • 20h00              Repas au Rothaus Schwarzwald            

Jour 3 Samedi 16 mai Freiburg – Augst – Lausanne

  • 8h30                Départ pour Augst
  • 10h00-12h00   Visite du musée archéologique d’Augusta Raurica
  • 12h15-14h00   Repas au Römerhof
  • 14h00-17h15   Parcours sur les sites antiques d’Augusta Raurica
  • 17h30              Départ pour Lausanne
  • 19h30 environ Arrivée à Lausanne Vennes.                              .          

Prix

● en chambre simple : CHF 765.- / personne
● en chambre double : CHF 1’230.-/par couple

Ce prix comprend:

Le voyage en car confortable avec chauffeur expérimenté durant tout le circuit

Le logement en hôtels *** et ****

Les petits déjeuners, les repas du soir à Badenweiler et à Freiburg-in-Brisgau, le repas de midi à Augst.

Les entrées dans les musées et sites, les taxes et services locaux (non compris musée d’archéologie de Freiburg-in-Brisgau)

Les services d’un guide qualifié francophone à Freiburg-in-Brisgau

Les visites commentées par le Professeur Michel Fuchs

L’accompagnement et l’encadrement par Mme Sylviane Klein

Ne sont pas compris :

 le repas de midi à Vindonissa (prévoir un pique.nique à emporter

 le repas de midi à Freiburg-in-Brisgau (l’occasion de déguster une lange rote au marché de la Münsterplatz …)

 L’entrée du  musée d’archéologie de Freiburg-in-Brisgau

 les boissons

Les participants doivent être membre de la SVHA (cotisation minimum 25.-).

Les inscriptions sont bouclées


Vindonissa


L’antique Vindonissa est issu d’une agglomération celtique qui contrôlait le point d’importance stratégique au
confluent de l’Aar, de la Reuss et de la Limmat.
Pendant la campagne de l’empereur Auguste dans les Alpes en l’an 15 avant J.-C., les soldats romains
construisirent ici un poste militaire qui fut ensuite développé en camp légionnaire sous l’empereur Tibère
(14-37 après J.-C.).
Le camp d’environ 20 hectares fut d’abord construit en bois et en terre par la 13e légion. La 21e légion qui lui
succéda développa peu à peu Vindonissa et construisit des ouvrages en pierre.
La dernière unité militaire documentée est la 11e légion, qui fut retirée par l’empereur Trajan en l’an 101 après
J.-C. pour rejoindre l’espace danubien.
À l’extérieur du camp se développa au fil du temps une agglomération civile, qui continua à exister après le
retrait des troupes.
Les légionnaires de Vindonissa jouèrent un rôle important non seulement pour la conquête du territoire sur la
rive droite du Rhin par les Romains, mais aussi pour la mise en place des structures provinciales dans la
Germania Superior méridionale. Nulle part ailleurs entre les Alpes et le Rhin, la présence politique et le
pouvoir de Rome ne s’affirmaient avec autant de force.
Les jusqu’à 6000 légionnaires et officiers apportèrent également dans la région le mode de vie méditerranéen
et leurs acquis de civilisation, représentant ainsi une espèce de « moteur de la romanisation ».

Le Sentier des légionnaires


Le Sentier des légionnaires de Vindonissa est le seul camp de légionnaires romains de Suisse. C’est ici que
6000 légionnaires se préparaient autrefois à partir en mission pour l’empereur à Rome. Onze sites originaux
permettent aujourd’hui de découvrir et de visiter Vindonissa de manière interactive. Des sites mis en scène
avec beaucoup de soin – de la cuisine des officiers engloutie aux ruines des thermes romains – créent une
ambiance authentique et font revivre la légion romaine.


Le Musée de Vindonissa à Brugg


Le Musée de Vindonissa présente dans ses expositions les plus importantes découvertes originales faites lors
des fouilles à Vindonissa.
Le seul camp de légion romain sur le sol suisse se trouvait à Vindonissa. Depuis environ 100 ans, on y mène
des fouilles et des recherches. Les trouvailles et les découvertes les plus importantes peuvent être vues au
Musée de Vindonissa: ses expositions montrent les plus importantes découvertes originales faites lors des
fouilles.
Le musée est internationalement connu pour avoir la plus grande collection de tablettes d’écriture romaines,
le matériel d’écriture le plus utilisé à l’époque romaine. Parmi les autres points forts: les rares trouvailles de
cuir et de bois ainsi que l’équipement bien préservé de soldats romains.


L’assassinat du roi et la fondation du couvent de Königsfelden

Albert Ier, roi des Romains, fut victime le 1er mai 1308 d’un conflit au sein de la famille des Habsbourg. Son
neveu Jean se sentait lésé de son héritage qu’Albert gérait après la mort des parents de Jean, mais refusait
de lui remettre. Avec quelques autres conspirateurs, Jean assassina son oncle Albert sur le haut plateau à
Windisch.
Le meurtre bouleversa la maison de Habsbourg, puisque la famille perdait également avec la mort d’Albert la
royauté allemande.
Afin d’honorer la mémoire du roi Albert assassiné, la famille fit tout d’abord ériger sur le lieu du crime une
chapelle et une maison pour deux Franciscains. La reine veuve Elisabeth initia, sans doute déjà avec le
soutien de sa fille Agnès, la construction d’un double couvent de Franciscains; des terres furent acquises à
cet effet.
Les travaux de construction du nouveau couvent commencèrent en automne 1310. En 1311 eut lieu la
fondation formelle, et en 1312, les premières religieuses s’installèrent au couvent des Clarisses.
La reine Elisabeth, veuve d’Albert et fondatrice du couvent, mourut en 1313 à Vienne, ayant exprimé la
volonté que Königsfelden soit sa dernière demeure. L’endroit obtenait ainsi son importance comme site
funéraire des Habsbourg. Outre Elisabeth, dix autres membres de la famille furent inhumés dans le caveau
familial en situation centrale dans l’église.

Le caveau fut ouvert au XVIIIe siècle. Les dépouilles furent tout d’abord transférées à l’abbaye de Saint-
Blaise, puis en 1807 au couvent de Saint-Paul en Carinthie.

Vestiges des bains romains de Badenweiler


Les vestiges des bains romains de Badenweiler (Römische Badruine Badenweiler) comptent parmi les sites
les plus remarquables du Bade-Wurtemberg et sont considérés comme les thermes les mieux conservés au
nord des Alpes.
Lors de l’intégration de l’actuelle région du Sud-Ouest de l’Allemagne au sein de leur empire, les Romains ont
aussi apporté un art du bain très évolué. De nombreuses sources thermales déjà utilisées au temps des
Celtes sont ainsi devenues des établissements thermaux et balnéaires. Les thermes de Badenweiler sont le
fruit de plusieurs phases de construction. Durant la seconde moitié du Ier siècle après J.-C., un petit bâtiment
avec deux bassins de baignade a été érigé. Plus tard sont venus s’y ajouter, entre autres, des entrées et des
vestiaires, des étuves avec des bassins d’eau froide et des terrasses clôturées de pierres.
Les vestiges des bains romains sont construits selon un plan symétrique. Les bassins pour l’eau froide et
l’eau chaude possèdent encore aujourd’hui leurs surfaces crépies d’origine. De même, de grandes parties
des salles de repos et des étuves, qui étaient pavées de dalles en sable calcaire, ont été conservées. Tout
aussi fascinants, les vestiges de « l’hypocauste », une forme antique de chauffage à air chaud, que l’on peut
considérer comme l’ancêtre du chauffage au sol moderne.

Avec la fin de l’empire romain, l’importante culture des bains a elle aussi progressivement disparu. Les bains
romains de Badenweiler étaient tombés dans l’oubli depuis longtemps jusqu’à ce qu’ils soient redécouverts et
remis à jour sous le règne du comte Carl Friedrich von Baden en 1784. À la fin du XIXe siècle, de nouveaux
thermes ont été construits à proximité des vestiges : les bains néoclassiques en marbre, dans le style de
Pompéi, qui ont été étendus à plusieurs reprises au cours des décennies suivantes.
Déjà utilisées par les Romains, les sources thermales qui peuvent atteindre 26,4 °C ont servi à asseoir la
réputation de Badenweiler en tant que lieu de cure. Depuis 2001, un toit de verre spectaculaire et plusieurs
fois primé protège les vestiges des thermes. Il est l’oeuvre du bureau d’ingénieurs Schlaich, Bergermann und
Partner, à Stuttgart. Au sein des vestiges des bains romains, l’exposition permanente présente une image
impressionnante de la grande culture balnéaire des Romains et elle aide à mieux comprendre le site.


Augusta Raurica
(informations tirées de Wikipédia)

Augusta Raurica est la première cité romaine à voir le jour après l’incursion en Germanie de Jules César. À
cette époque, l’actuelle Alsace était occupée dans sa partie nord par les Médiomatriques (Peuple de la Gaule
Belgique) et dans sa partie sud par les Séquanes qui peuplaient également le Jura, la plaine de la Saône et
de la vallée du Doubs.
Vers 60 av. J.-C., Arioviste, originaire de la vallée du Main et du Neckar, vient occuper avec ses troupes toute
la région. À la demande des populations autochtones, Jules César rencontre l’armée d’Arioviste en 58 av. J.-
C., entre Cernay et Wittelsheim et lui inflige une cuisante défaite, le rejetant sur la rive droite du Rhin.
Par la suite, César favorise l’installation de nouveaux colons alliés de Rome, les Triboques autour
de Brumath et les Rauraques dans le sud de l’Alsace jusqu’à Augst d’où le nom d’Augusta Raurica (les
Rauraques étaient des tribus germaniques originaires de la Ruhr) qui est fondé en 43 av. J.-C. par Lucius
Munatius Plancus[1]. Lors de la période d’instabilité politique qui suit la mort de César, certaines tribus
germaniques détruisent partiellement la ville d’Augst.
Drusus établit ensuite tout au long du Rhin des camps militaires reliés entre eux par des routes nord-sud, sur
les deux rives du Rhin dont Argentoratum et Augusta Raurica sont parmi les plus importants.
Sous l’empereur Auguste vers 10 av. J.-C., elle connaît une nouvelle reconstruction et expansion et devient
alors la ville romaine d’Augusta Raurica.


Histoire de la construction de la ville

Les travaux de construction commencent à Augusta Raurica entre 15 et 10 av. J.-C. Des bâtiments en bois
caractérisent cette première extension immobilière. Sous le règne de l’empereur Auguste, entre 27 av. J.-C. et 14 apr. J.-C.,
a lieu une nouvelle fondation qui prend de ce fait le nom connu d’Augusta Raurica. Le forum, qui était en bois, voit le jour vers 20 apr. J.-C.
Entre 20 et 50, des troupes d’infanterie se trouvent cantonnées dans le fortin, lui aussi en bois, de la ville
basse et c’est entre 40 et 70, que les habitations sont reconstruites en pierres (seconde extension immobilière).
Le premier théâtre romain, le temple voisin et le forum en pierre sont construits entre 60 et 70. Une ère de
prospérité économique, de la fin du Ier siècle à la fin du IIIe siècle, permet l’aménagement des thermes romains, puis vers 200,
du troisième théâtre, de l’amphithéâtre, et de luxueux bâtiments privés à mosaïques (troisième extension immobilière).
Vers 240/250, un tremblement de terre détruit la plupart des quartiers de la ville,
tandis que l’abandon du limes de Germarnie supérieure met la cité sous la menace des attaques alamanes, les habitants restant se
retranchent sur la ville haute d’Augst, puis au début du IVe siècle, le centre se déplace au Castrum
Rauracense’ (Kaiseraugst).

Freiburg-in-Brisgau (renseignements tirés de Wikipédia)


Fribourg-en-Brisgau a été fondée en 1120 par les ducs de Zähringen. Après avoir appartenu à divers comtes,
elle s’est placée sous la domination des Habsbourg en 1368. La ville a été autrichienne jusqu’en 1805, avec
une brève période de domination française entre 1677 et 1715, durant laquelle des fortifications ont été
construites par Vauban. Fribourg a également été l’un des premiers centres de l’évangélisation de la région
au VIe siècle, avec la création de monastères.


Fondation et époque médiévale

1120 : Fondation de la ville par les ducs de Zähringen, qui en font une ville libre avec des droits et des
privilèges spécifiques, tirés de sa situation privilégiée près du Rhin et de la Forêt-Noire.
1218 : Après la fin de la lignée des Zähringer, la ville passe aux mains des comtes d’Urach, qui se font
appeler comtes de Fribourg.
1200-1513 : Construction de la cathédrale de Fribourg (Freiburger Münster), un chef-d’œuvre de
l’architecture gothique.
1368 : Les citoyens achètent leur liberté et se placent volontairement sous la domination des
Habsbourg d’Autriche pour échapper aux comtes d’Urach.
1388 : Fribourg est officiellement intégrée au territoire des Habsbourg et le restera jusqu’en 1805.
Période moderne et contemporaine
1457 : Création de l’Université de Fribourg.
1677-1715 : Période de domination française, durant laquelle Louis XIV ordonne des fortifications
selon les plans de Vauban.
1805 : Intégration au territoire du Grand-duché de Bade.
1871 : Fribourg est incorporée à l’Empire allemand.
1944 : La ville subit d’importants bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale.
1952 : Création du district de Bade du Sud (Regierungsbezirk Südbaden).
1973 : Le district est renommé Fribourg.